19.01.2009
Epreuves Nationales Classantes
Comme vous le savez sans doute, pendant les études de médecine, on passe des concours. Pas uniquement celui de 1ère année, non, non, mais deux : un en première année et un en sixième année.
Une fois dans le train des études médicales, on oublie le concours de P1 qui conditionne le Numérus Clausus, celui que tout le monde retient, pour ne se fixer que sur celui de fin de 6ème année : les "Epreuves Nationales Classantes/ex-Concours de l'Internat" (on adore utiliser des noms qui n'ont plus court depuis longtemps, n'est-ce-pas les externes ? ;-) ).
Ce concours permet de classer les étudiants et de leur faire "choisir" leur spécialité et leurs CHU d'affectation. Ce concours décide de notre vie professionnelle. Certes, on sera tous médecins, mais être généraliste, cardiologue, chirurgien, médecin du travail ou pédiatre, ça n'a rien à voir.
Comme tout concours, il apparait comme bête et méchant, un peu absurde aussi. C'est mon avis d'étudiante stressée. C'est aussi l'avis des professeurs qui nous corrigent.
Souvenirs de la Correction d'ENC 2008. Florilège à l'usage de ceux qui nous suivront à Rungis
Memories of ECN 2008 correction
Article paru dans Médecine et Maladies Infectieuses 39(2009) 1-3. C'est pas très encourageant, mais c'est aussi ça, notre formation !
11:17 Publié dans Etudes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : médecine, études de médecine, d4, dcem4, ecn, enc, concours
09.01.2009
Pour toi patient ! Merci
Les gens ne sont que des gros raleurs, moi, la première. Il est souvent plus facile de dire ce qui ne va pas que ce qui va, de critiquer que de proposer. On a donc perpétuellement l'impression que les gens sont mécontents. Ce n'est pas nécessairement le cas.
Il y a peu, un journal très sérieux, Le Monde, a lancé une enquête d'opinion sur les gens satisfaits ou non de leur prise en charge aux Urgences. Et là : oh, horreur ! Quasiment que des témoignages négatifs !
Sommes nous si mal aimés que ça ? Seuls les mécontents s'expriment ? Possible dans les 2 cas !
Pourtant, tous ne sont pas insatisfaits de leur prise en charge à l'hopital.
Je garde un souvenir ému d'une embrassade aux Urgences, de la part de la femme et la belle mère d'un homme jeune, 40ans peut-être, envoyé aux Urgences par son médecin pour une douleur thoracique. Elles étaient très inquiètes et parlaient peu ou pas le français. Après avoir tous expliqué au patient, j'ai rassuré la famille dans un mélange d'espagnol et d'anglais. Effort remercié par de grosses bises au milieu de la salle d'attente lors de leur départ. C'était inattendu et ça a ensoleillé ma garde.
Tout comme ces patients qui disent : Merci, j'ai malgré tout passé un bon moment ! , après une séance de suture (pas forcément agréable d'ailleurs).
Ou ces patients, qui finissent leur hospitalisation, qui remercient toute l'équipe et qui vous disent un petit mot gentil juste à vous.
On fait notre possible pour que les choses se passent bien, on essaie de (toujours) garder le sourire, et ces moments-là, ça booste !
Merci à tous ces patients là.
19:02 Publié dans Pratique médicale | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : médecine, médecin, patient, merci, relation médecin-patient


